Actualités comptables & fiscales

L'amortissement dégressif permet de déduire plus vite le coût d'un investissement : au lieu d'étaler la charge en parts égales, vous concentrez l'essentiel de la déduction sur les premiers exercices. Pour une PME bénéficiaire qui renouvelle sa cuisine professionnelle, équipe un hôtel ou modernise un atelier, c'est un levier de trésorerie concret : moins d'impôt sur les sociétés dans les années où l'investissement pèse le plus sur la banque.
Le mécanisme reste pourtant mal utilisé. Certains dirigeants l'ignorent, d'autres l'appliquent à des biens qui n'y ont pas droit, d'autres encore ne savent pas quand basculer vers le linéaire en fin de plan. Ce guide reprend les coefficients en vigueur en 2026, la liste des biens éligibles, la méthode de calcul pas à pas, un cas pratique complet chiffré et les situations où le dégressif n'a pas d'intérêt.
Chez FINAUDEC, cabinet d'expertise comptable à Paris, nous intégrons ce choix dès la décision d'investissement, avec le plan de financement et la prévision de résultat : c'est à ce moment-là, et non à la clôture, que l'option se prépare.
L'amortissement constate la perte de valeur d'une immobilisation au fil de son utilisation. En mode linéaire, l'annuité est constante : un bien de 50 000 € amorti sur 5 ans génère 10 000 € de charge par an. En mode dégressif, on applique chaque année un taux majoré à la valeur résiduelle du bien : l'annuité est forte la première année puis diminue d'exercice en exercice.
Le total amorti reste identique : 100 % du prix de revient, ni plus ni moins. Le dégressif ne crée donc pas de déduction supplémentaire, il en avance le calendrier. L'avantage est un avantage de trésorerie, comparable à un prêt sans intérêt consenti par l'administration fiscale, que vous « remboursez » en fin de plan lorsque les annuités deviennent inférieures à celles du linéaire.
Le régime est prévu par l'article 39 A du Code général des impôts, et ses modalités pratiques sont précisées par les articles 22 à 25 de l'annexe II du CGI. Il s'agit d'un mode d'amortissement fiscal : l'entreprise peut le pratiquer même si, sur le plan strictement comptable, la consommation réelle du bien est plutôt linéaire. Nous verrons plus loin comment cette différence se traduit dans les comptes.
Si vous souhaitez revoir les fondamentaux avant d'entrer dans le détail, notre guide sur l'amortissement comptable, ses principes et l'écart avec le fiscal pose le cadre général.
Le taux dégressif s'obtient en multipliant le taux linéaire par un coefficient qui dépend de la durée normale d'utilisation du bien. L'article 39 A du CGI fixe trois coefficients, inchangés dans la version en vigueur depuis le 31 décembre 2018 et toujours applicables en 2026 :
Le taux linéaire de référence est égal à 100 divisé par le nombre d'années de la durée normale d'utilisation (article 24 de l'annexe II). Le tableau ci-dessous donne les taux dégressifs qui en découlent pour les durées les plus courantes.
| Durée normale d'utilisation | Taux linéaire | Coefficient | Taux dégressif |
|---|---|---|---|
| 3 ans | 33,33 % | 1,25 | 41,67 % |
| 4 ans | 25 % | 1,25 | 31,25 % |
| 5 ans | 20 % | 1,75 | 35 % |
| 6 ans | 16,67 % | 1,75 | 29,17 % |
| 7 ans | 14,29 % | 2,25 | 32,14 % |
| 8 ans | 12,50 % | 2,25 | 28,13 % |
| 10 ans | 10 % | 2,25 | 22,50 % |
| 15 ans | 6,67 % | 2,25 | 15 % |
| 20 ans | 5 % | 2,25 | 11,25 % |
Deux remarques pratiques. D'abord, le passage d'une tranche à l'autre crée des effets de seuil : un bien amorti sur 7 ans bénéficie d'un taux dégressif de 32,14 %, supérieur à celui d'un bien amorti sur 6 ans (29,17 %). Ensuite, la durée retenue n'est pas libre : elle doit correspondre à la durée normale d'utilisation, appréciée selon les usages de chaque secteur d'activité, et non être choisie pour décrocher le meilleur coefficient.
Le dégressif n'est pas un droit général. Il est réservé aux entreprises soumises à l'impôt sur les sociétés ou à l'impôt sur le revenu dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), et seulement pour les catégories de biens énumérées par l'article 22 de l'annexe II du CGI. Trois conditions cumulatives sont à vérifier pour chaque immobilisation.
La liste vise essentiellement des biens d'équipement : matériels de production, de transport et de manutention, installations techniques, machines de bureau, matériels de recherche, installations de stockage. L'article 39 A étend le dispositif aux investissements hôteliers, meubles et immeubles, aux bâtiments industriels dont la durée normale d'utilisation n'excède pas 15 ans, aux satellites de communication et aux immeubles exclusivement destinés aux expositions et congrès.
Pour les clients que nous accompagnons, la mention des immeubles et matériels des entreprises hôtelières est déterminante : un hôtelier peut appliquer le dégressif non seulement à son mobilier et à ses équipements, mais aussi à certains éléments immobiliers. En restauration, les équipements de cuisine professionnelle relèvent en pratique des matériels de fabrication ou de transformation ; la qualification se vérifie bien par bien.
Les biens déjà usagés lors de leur acquisition sont exclus. Un four racheté d'occasion à un confrère, ou un véhicule utilitaire de seconde main, s'amortit obligatoirement en linéaire, quel que soit son état réel.
Les biens dont la durée normale d'utilisation est inférieure à trois ans sont exclus. C'est logique : le premier coefficient ne s'applique qu'à partir d'une durée de 3 ans.
| Éligibles (annexe II, art. 22, et art. 39 A du CGI) | Exclus |
|---|---|
| Matériels et outillages de fabrication, de transformation ou de transport | Biens déjà usagés lors de leur acquisition (occasion) |
| Matériels de manutention | Biens dont la durée normale d'utilisation est inférieure à trois ans |
| Installations d'épuration des eaux et d'assainissement de l'atmosphère | Immeubles d'habitation |
| Installations productrices de vapeur, de chaleur ou d'énergie | Chantiers |
| Installations de sécurité et à caractère médico-social | Locaux servant à l'exercice de la profession (bureaux, boutiques…) |
| Machines de bureau (hors machines à écrire) | Biens incorporels (fonds de commerce, logiciels acquis, marques), non visés par la liste |
| Matériels et outillages de recherche scientifique ou technique | Biens non visés par la liste réglementaire |
| Installations de magasinage et de stockage (hors locaux professionnels) | |
| Immeubles et matériels des entreprises hôtelières | |
| Bâtiments industriels dont la durée normale d'utilisation n'excède pas 15 ans |
Les immeubles d'habitation, les chantiers et les locaux servant à l'exercice de la profession sont expressément écartés par l'article 39 A : les bureaux, la boutique d'une boulangerie ou les murs d'un organisme de formation ne peuvent donc pas être amortis en dégressif. Les incorporels, comme le fonds de commerce, n'entrent pas non plus dans la liste ; leur traitement est détaillé dans notre article sur la question de savoir si l'on peut amortir un fonds de commerce.
Le calcul suit une méthode réglementaire précise, fixée par l'article 23 de l'annexe II du CGI. Elle se décompose en quatre étapes.
Identifiez la durée normale d'utilisation, calculez le taux linéaire (100 / durée), puis multipliez-le par le coefficient de la tranche. Pour un bien de 5 ans : 20 % × 1,75 = 35 %.
La première année, le taux s'applique au prix de revient du bien (prix d'achat hors TVA récupérable, augmenté des frais directement attribuables comme la livraison ou l'installation). L'annuité est réduite au prorata de la période qui court du premier jour du mois d'acquisition jusqu'à la clôture de l'exercice. Un bien acheté le 28 avril compte donc pour tout le mois d'avril : c'est une différence notable avec le linéaire, qui se calcule en principe à partir de la date de mise en service.
Pour les exercices suivants, le même taux est appliqué à la valeur résiduelle comptable, c'est-à-dire au prix de revient diminué des amortissements déjà pratiqués. C'est ce qui rend les annuités décroissantes.
Appliqué indéfiniment, un taux à une valeur résiduelle n'atteindrait jamais zéro. La réglementation prévoit donc une bascule : lorsque l'annuité dégressive devient inférieure à l'annuité obtenue en divisant la valeur résiduelle par le nombre d'années d'utilisation restant à courir à l'ouverture de l'exercice, l'entreprise peut retenir cette dernière. À partir de là, la valeur résiduelle est amortie par parts égales jusqu'au terme.
Concrètement, à chaque clôture, vous comparez deux montants : valeur résiduelle × taux dégressif, et valeur résiduelle ÷ années restantes. Vous retenez le plus élevé. Dans la pratique des plans dégressifs, l'exercice d'acquisition est compté comme une année entière pour le décompte des années restantes, ce qui permet de solder le plan à la fin du dernier exercice de la durée d'utilisation.
Prenons une SAS exploitant un hôtel-restaurant, clôturant ses comptes au 31 décembre, qui acquiert le 1er avril 2026 un ensemble d'équipements de cuisine neufs (fours, cellule de refroidissement, plonge) pour un prix de revient de 60 000 € HT, installation comprise. La durée normale d'utilisation retenue est de 5 ans. Ces données sont des hypothèses d'illustration.
En linéaire, la première annuité aurait été de 60 000 × 20 % × 9/12, soit 9 000 € (avec une mise en service au 1er avril). Le dégressif permet donc de déduire 6 750 € de plus dès 2026.
| Exercice | Base de calcul | Annuité dégressive (35 %) | Annuité linéaire sur durée restante | Annuité retenue | Valeur nette fin d'exercice |
|---|---|---|---|---|---|
| 2026 (9 mois) | 60 000,00 € | 15 750,00 € | — | 15 750,00 € | 44 250,00 € |
| 2027 | 44 250,00 € | 15 487,50 € | 11 062,50 € (÷ 4) | 15 487,50 € | 28 762,50 € |
| 2028 | 28 762,50 € | 10 066,88 € | 9 587,50 € (÷ 3) | 10 066,88 € | 18 695,62 € |
| 2029 | 18 695,62 € | 6 543,47 € | 9 347,81 € (÷ 2) | 9 347,81 € (bascule) | 9 347,81 € |
| 2030 | 9 347,81 € | — | 9 347,81 € (÷ 1) | 9 347,81 € | 0,00 € |
| Total | 60 000,00 € |
Lisons ce plan ligne par ligne. En 2027, l'annuité dégressive (15 487,50 €) dépasse largement l'annuité linéaire sur la durée restante (44 250 € ÷ 4 = 11 062,50 €) : on reste en dégressif. En 2028, l'écart se resserre (10 066,88 € contre 9 587,50 €), mais le dégressif l'emporte encore. En 2029, l'annuité dégressive tombe à 6 543,47 €, inférieure à 18 695,62 € ÷ 2 = 9 347,81 € : c'est l'exercice de la bascule vers le linéaire. Les deux dernières annuités sont identiques et le bien est totalement amorti au 31 décembre 2030.
Supposons que la société soit imposée au taux normal de l'impôt sur les sociétés, fixé à 25 %. Le supplément de déduction obtenu grâce au dégressif représente 6 750 € en 2026 et 3 487,50 € en 2027, soit 10 237,50 € sur deux exercices. L'économie d'impôt correspondante est de 1 687,50 € la première année et de 871,88 € la deuxième, soit 2 559,38 € de trésorerie conservée pendant la phase de remboursement de l'emprunt.
Si le bénéfice relève du taux réduit de 15 %, applicable jusqu'à 42 500 € de bénéfice pour les PME dont le chiffre d'affaires ne dépasse pas 10 millions d'euros et dont le capital, entièrement libéré, est détenu à 75 % au moins par des personnes physiques (conditions rappelées sur Entreprendre.Service-Public.fr), l'économie tombe à 1 535,63 €. L'avantage est moins spectaculaire, mais il reste gratuit.
Ce gain s'inverse ensuite : de 2028 à 2031, le dégressif produit des annuités inférieures au linéaire, et l'impôt est un peu plus élevé. Sur la durée totale, l'économie est nulle en valeur absolue. L'intérêt réel tient à la valeur temps de l'argent et à la sécurisation de la trésorerie au moment où l'entreprise en a le plus besoin. Intégrez ces flux dans votre plan de trésorerie prévisionnelle pour mesurer le gain mois par mois.
Le dégressif n'est pas toujours la meilleure option. Son intérêt dépend de votre situation fiscale, de votre horizon de détention et de votre stratégie de présentation des comptes. Voici les situations les plus fréquentes.
Oui : question suivante. Non : linéaire obligatoire.
Oui : question suivante. Non (occasion, durée courte) : linéaire obligatoire.
Oui : le dégressif crée une économie d'impôt immédiate. Non : l'avantage est différé, à arbitrer avec le report du déficit.
Oui : la plus-value sera plus forte, l'avantage s'amenuise. Non : question suivante.
Oui : gain de trésorerie maximal. Non (tranche à 15 %) : gain réel mais plus modeste.
Pour approfondir le mode concurrent, consultez notre guide de l'amortissement linéaire et de son plan pas à pas.
Deux approches coexistent, selon que le dégressif reflète ou non la consommation réelle du bien.
Si le rythme d'utilisation du bien est réellement plus intense en début de vie (technologie qui se déprécie vite, équipement très sollicité au départ), le dégressif peut être retenu comme amortissement comptable. L'annuité est alors comptabilisée intégralement en dotation aux amortissements d'exploitation, sans retraitement.
Le plus souvent, l'usure économique est linéaire. Le plan comptable général (article 214-8 du règlement ANC n° 2014-03) admet que des textes particuliers autorisent la comptabilisation d'amortissements dérogatoires. L'écart entre l'annuité fiscale et l'annuité comptable est alors constaté en dotation aux amortissements dérogatoires (compte 6872) les premières années, puis repris en produit exceptionnel (compte 7872) lorsque le dégressif devient inférieur au linéaire. Le cumul figure au passif, parmi les provisions réglementées.
| Exercice | Linéaire (20 %) | Dégressif | Écart | Écriture si la comptabilité reste en linéaire |
|---|---|---|---|---|
| 2026 | 9 000,00 € | 15 750,00 € | + 6 750,00 € | Dotation dérogatoire (6872) : 6 750,00 € |
| 2027 | 12 000,00 € | 15 487,50 € | + 3 487,50 € | Dotation dérogatoire (6872) : 3 487,50 € |
| 2028 | 12 000,00 € | 10 066,88 € | − 1 933,12 € | Reprise dérogatoire (7872) : 1 933,12 € |
| 2029 | 12 000,00 € | 9 347,81 € | − 2 652,19 € | Reprise dérogatoire (7872) : 2 652,19 € |
| 2030 | 12 000,00 € | 9 347,81 € | − 2 652,19 € | Reprise dérogatoire (7872) : 2 652,19 € |
| 2031 (3 mois) | 3 000,00 € | 0,00 € | − 3 000,00 € | Reprise dérogatoire (7872) : 3 000,00 € |
| Total | 60 000,00 € | 60 000,00 € | 0,00 € | Dotations = reprises = 10 237,50 € |
Dans notre exemple, le résultat comptable d'exploitation reste stable (9 000 € puis 12 000 € par an), tandis que le résultat fiscal bénéficie de l'accélération. Banquiers et repreneurs lisent ainsi un résultat d'exploitation non affecté par l'option fiscale. Ce montage impose en revanche un suivi rigoureux du tableau des immobilisations et des écritures à chaque clôture comptable.
L'article 39 B du CGI impose qu'à chaque clôture, le cumul des amortissements pratiqués sur un bien soit au moins égal au cumul des amortissements linéaires. Si vous « oubliez » de doter une année pour lisser votre résultat, la fraction non déduite est définitivement perdue. Le dégressif accélère la déduction, il ne permet pas de la moduler à la baisse.
L'article 39 B du CGI pose la règle de l'amortissement minimal : à la clôture de chaque exercice, la somme des amortissements effectivement pratiqués depuis l'acquisition ne peut être inférieure au cumul des amortissements calculés en linéaire sur la durée normale d'utilisation. À défaut, l'entreprise perd définitivement le droit de déduire la fraction différée.
L'article 25 de l'annexe II apporte deux tempéraments utiles :
Les annuités retenues figurent dans les tableaux des immobilisations et des amortissements de la liasse fiscale : une erreur de méthode se voit donc immédiatement en cas de contrôle.
L'amortissement dégressif reste en 2026 un outil simple et légal pour accélérer la déduction d'un investissement : coefficients de 1,25, 1,75 et 2,25 selon la durée, prorata au mois, bascule vers le linéaire en fin de plan. Il est réservé aux biens d'équipement neufs de la liste réglementaire, d'une durée d'au moins trois ans, avec une ouverture particulièrement favorable pour l'hôtellerie.
Son intérêt est maximal pour une PME bénéficiaire, imposée au taux normal et qui conserve ses équipements. Il se discute pour une entreprise déficitaire ou qui prépare une cession. Dans tous les cas, la décision se prend à l'acquisition, en simulant les deux plans avec votre prévision de résultat.
Vous préparez un investissement en équipement ou en rénovation hôtelière ? Notre équipe d'expertise comptable simule pour vous les plans d'amortissement, l'impact fiscal et le traitement comptable adapté, avant la signature du bon de commande.
À lire aussi
L'article 39 A du CGI fixe trois coefficients, toujours en vigueur en 2026 : 1,25 pour une durée normale d'utilisation de 3 ou 4 ans, 1,75 pour une durée de 5 ou 6 ans et 2,25 au-delà de 6 ans. Le taux dégressif s'obtient en multipliant le taux linéaire par ce coefficient : un bien de 5 ans, au taux linéaire de 20 %, s'amortit ainsi au taux dégressif de 35 %.
Non. L'article 22 de l'annexe II du CGI exclut expressément les biens déjà usagés lors de leur acquisition, quel que soit leur état. Un équipement de cuisine, une machine ou un véhicule acheté d'occasion s'amortit donc obligatoirement en linéaire. Seuls les biens neufs, figurant dans la liste réglementaire et dont la durée normale d'utilisation atteint au moins trois ans, peuvent bénéficier du dégressif.
Vous basculez lorsque l'annuité dégressive devient inférieure à l'annuité obtenue en divisant la valeur résiduelle par le nombre d'années d'utilisation restant à courir à l'ouverture de l'exercice. À partir de cet exercice, la valeur résiduelle est amortie par parts égales jusqu'au terme du plan. Faites la comparaison à chaque clôture et retenez toujours le montant le plus élevé.
Appliquez le taux dégressif au prix de revient du bien, puis réduisez le montant au prorata de la période courant du premier jour du mois d'acquisition jusqu'à la clôture. Pour un bien de 60 000 € acquis en avril, amorti sur 5 ans, avec une clôture au 31 décembre : 60 000 × 35 % × 9/12, soit 15 750 €. En linéaire, le prorata part en principe de la mise en service.